Hommage aux aviateurs des escadrons 346 «Guyenne» et 347 «Tunisie»

Vendredi 26 avril 2013, une cérémonie s’est tenue pour commémorer la mémoire des aviateurs français des escadrons 346 « Guyenne » et 347 « Tunisie » qui sont morts au sein de la Royal Air Force (RAF – armée de l’air britannique).

La cérémonie s’est déroulée au Bomber Command Memorial, situé à Green Park. Pour l’occasion, l’AirChiefMarshalSir Stephen Gary George Dalton, chef d’état-major de la RAF, les attachés de défense français et britannique ainsi que Mme Beryl Dennett Stannard, présidente de la RAF Association, ont déposé des couronnes de coquelicots au pied du mémorial.

La présidente a ensuite solennellement récité l’actof remembrance (acte du souvenir) :

« Ils ne vieilliront pas comme nous, qui leur avons survécu.

Ils ne connaîtront jamais l’outrage ni le poids des années.

Quand viendra l’heure du crépuscule et celle de l’aurore nous nous souviendrons d’eux. »

Après cet hommage, la délégation s’est rendue au somptueux Royal Air Force Club pour présenter les blasons du 346 « Guyenne » et du 347 « Tunisie ».

Ces deux escadrons furent les seuls groupes de bombardement lourd de l’armée de l’air française au sein des forces alliées pendant la Seconde Guerre mondiale. Ils furent stationnés sur la base RAF d’Elvington près de York de juin 1944 à fin octobre 1945.

Le « Guyenne » et le « Tunisie » rentrèrent en France libérée en octobre 1945. Ils furent affectés sur la base aérienne de Bordeaux-Mérignac.

Le 31 mars 2009, les traditions de l’escadrille BR66 (faucon égyptien du Guyenne) ont été reprises par l’escadron de chasse 1/91 « Gascogne » évoluant sur Rafale à Saint-Dizier. Le 6 octobre 2010, celles du « Tunisie » ont été adoptées au sein de l’escadron de transformation Rafale 2/92 « Aquitaine », également sur la base bragarde.

Droits : © Armée de l’air

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.