Antoine Ros a présenté les premières photos de la réplique de Caudron C.109 actuellement en cours de construction sur l’aérodrome de Tours-Sorigny depuis le mois d’avril. Le premier vol devrait intervenir d’ici fin septembre.
Le Caudron C.109 était un avion léger biplace d’école et de sport construit en France par la Société des avions Caudron en 1925. Un total de 25 exemplaires ont été construits: un seul exemplaire est aujourd’hui préservé, au Musée de l’Air et de l’Espace au Bourget.
Les couleurs représentent l’avion piloté par Maryse Bastié lorsqu’elle remporta le record féminin de durée de vol avec 26h47 le 27 juillet 1929.
Antoine Ros, qui est le gérant de la société Early Aviators, travaille également avec son équipe à la remise en vol d’un Caudron G.III & G.IV originaux mais aussi d’une reproduction de Spad VII.
Pour renforcer son équipe, Early Aviators recherche des nouveaux collaborateurs : chaudronnier, mécanicien, menuisier/ébéniste, motoriste… n’hésitez pas à les contacter en cliquant sur le lien ci-dessous :
.








6 Commentaires
Passer au formulaire de commentaire
Un projet très intéressant pour faire renaître un avion quasiment disparu à part celui du musée du Bourget. Peu d’avions de cette époque ont survécu à la guerre. Belle initiative !
Bravo félicitations et merci de faire revivre notre aviation ancienne !
Bravo Antoine,
Quelle prouesse!
Toutes nos félicitations.
Bonjour Monsieur
Je viens de regarder le grand reportage sur votre reconstruction de l’avion de Maryse Bastié avec grand intérêt
Le parrain de mon père travaillait pour Farmann dans les années 20 et j’ai depuis cinquante ans une maquette de F.10-10
Et une hélice qui selon les dires de mon père, aurait été l’hélice de l’avion de Maryse Bastié avec l’horloge montée en son centre….cependant je n’ai aucune trace pour vérifier.
Seriez-Vous en mesure de me donner votre avis d’expert ?
Dans l’attente de vous lire
Nicolas
Il vous faudra les contacter directement, car L’Echarpe Blanche n’est pas Early Aviators !
Bravo ! Et pourquoi ne pas faire appel à un vrai peintre en lettres décorateur ? Cela éviterait l’anachronisme des stickers !