Déc 28 2011

Le Conservatoire de l’Air et de l’Espace d’Aquitaine n’est pas mort !

Le hangar HM-2 utilisé par le CAEA (Photo Service Photo BA 106)

Tel est le titre de l’email reçu il y a quelques jours de M. Jacques Chateau, responsable adjoint de la communication du CAEA, et qui nous a fait très plaisir. En effet, comment mieux débuter l’année 2012 que sur une note aussi positive?

Nous republions ici, avec l’aimable autorisation de M. Chateau, le contenu de cet email et adressons aux membres du CAEA nos meilleurs voeux de réussite et de succès pour la nouvelle année!

LE CAEA N’EST PAS MORT !

Loin de là ! La « fermeture » qui a frappé le CAEA était inéluctable dans la mesure où le hangar HM 2 qui l’abritait et avait été mis à sa disposition par l’Armée de l’Air après la tempête de 1999 n’était pas dans un état permettant d’assurer la sécurité des bénévoles et des visiteurs. Cet hébergement a néanmoins permis de sauver à cette époque les appareils et les activités et a donné au CAEA le temps de renforcer sa collection et de devenir ce qu’il est aujourd’hui.

A quelque chose malheur est bon. Voilà donc l’occasion de relever le défi de la pérennisation du Conservatoire de l’Air et de l’Espace d’Aquitaine, de ses 250 membres, de ses cinquante avions et des trésors qu’il renferme, tant en matériel qu’en documentation.
Bien sûr le coup a été rude, particulièrement dans une conjoncture économique nationale difficile, mais l’attachement viscéral des bénévoles du CAEA à leur institution, l’intérêt reconnu de ses activités de restauration et de sauvegarde de notre patrimoine aéronautique et de son dynamisme ont provoqué un mouvement de solidarité sans précédent.

L’équipe dirigeante travaille avec énergie et détermination à l’avenir et le début de l’année 2012 devrait voir la concrétisation de ses efforts. Un projet se dessine, certes modeste, mais avec l’appui enthousiaste de nombreux acteurs institutionnels et privés. L’armée de l’Air, en la personne du Colonel  commandant  la BA 106 et de son adjoint, oeuvre aux côtés du CAEA afin de rendre la transition plus aisée.

Ce n’est pas un sauvetage du CAEA qui se dessine mais bien une renaissance. Paris ne s’est pas fait en un jour, les bénévoles travaillent d’arrachepied depuis plus de  20 ans pour restaurer des aéronefs historiques et ce contretemps, perçu par beaucoup comme une chance, va être l’occasion pour tous de mettre leur énergie au service à la matérialisation d’un CAEA comme tous le voudraient : Libre, ouvert au public, dynamique.

Les activités culturelles étaient jusqu’à maintenant, du fait des restrictions d’accès,  limitées aux « Opex », participation à des évènements extérieurs, expositions, meetings, fly-in … Le CAEA sait organiser des manifestations qui lui donneront le rayonnement qu’il mérite, que ce soit dans le domaine du modélisme, de la simulation, des réunions d’appareils anciens, des expositions …

De plus, le CAEA est associé à des actions de réinsertion professionnelles impliquant des organismes de formation comme l’IFIP (qui vient de terminer un stage de peinture sur des aéronefs du CAEA et qui compte bien installer dans l’avenir une antenne permanente au sein du futur CAEA) ou institutionnels comme le Conseil Régional.

La salle thématique consacrée aux groupes lourds a scellé le rapprochement du CAEA avec le Yorkshire Air Museum d’Elvington, des liens existent avec l’ Australian National Aviation Museum de Moorabin, et bien d’autres partenariats sont à l’étude. Le club des parrains, après Michel Iturria, Benjamin Freudenthal, Lucio Perinotto, Matthieu Durand, Romain Hugault, Jean Barbaud, Christophe Gibelin, , César Cepeda, Vincent, Bernard Lengert, Francis Nicole, Julien Lepelletier, Laurent Negroni a vu récemment l’arrivée de Etienne Chicot en attendant d’autres personnalités passionnées d’aéronautique.
N’y a-t-il pas dans tout cela des raisons objectives d’être optimiste ? Nous voulons croire que si et nous le prouverons prochainement à ceux qui en doutent.

En ce qui concerne les chantiers, outre la section vol de l’équipe Stampe qui n’est pas impactée par les évènements du fait de sa localisation sur l’aérodrome de Léognan-Saucats, plusieurs d’entre eux sont prioritaires comme le chantier de remise en vol du Guépard, le chantier de reconstruction du B-26 Invader et le chantier de restauration du D 520. Pour eux, une solution est en passe d’être trouvée dans de bonnes conditions, pour le D 520 sur place et pour les autres, sans doute, par une délocalisation au sein de structures adaptées à l’activité.

En conclusion, les « fanas » du CAEA peuvent être rassurés, son « pronostic vital » n’est pas engagé. Il renaîtra bientôt sous une forme adaptée à ses ambitions et il vous donne rendez-vous prochainement pour vous donner des nouvelles de sa santé.

(2 commentaires)

    • LEVY. ROBERT on 7 janvier 2012 at 15 h 21 min
    • Répondre

    En lisant le magazine « EQUINOXE du 12/2011 et plus particulierement le reportage sur le conservatoire de l’air et de l’espace ou j’ai pu voir que Mr.FOURNY.est membre permanent de ce conservatoire.Par cet imel je viens demander sil s’agit bien d’une personne que j’ai connu ? J’ai travaillé en tant que controleur en matériel Aéronautique aux Ateliers Industriels de L’Aeronautique de Bordeaux et ensuite sur les bancs d’éssais de Croix-d’Hins pour continuer ma profession dans le Sud-Est de la France plus particulierement dans les services de la Surveillance Industrielle de L’Armement( qui s’appel aujourd’hui la Direction de la Qualité) et ce jusqu’en 1996 .Dans l’hypothése ou il s’agit bien de cette personne et qu’elle souhaite communiquer par imel ou autre je vous donne mes coordonnées: Mr LEVY. Robert 15Impasse des Tamaris résidence LE SULKY 83140 SIX-FOURS-LES-PLAGES .
    Recevez mes salutations

    1. Bonjour,
      Je pense que la meilleure chance de rentrer en contact avec cette personne est de s’adresser directement au CAEA. Vous trouverez les renseignements nécessaires pour les contacter sur leur site: http://www.caea.info/

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