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Juil 17 2011

Deux morts dans le crash d’un T-6 à Lyon

Deux personnes, un homme et une femme, sont décédées dans le crash du T-6 F-AZIG près des pistes de l’aéroport de Bron vers 18h00 ce dimanche. L’appareil s’est écrasé dans un champ en bout de piste. Les causes de l’accident sont encore inconnues. Selon France 3, l’appareil était parti de Corse à destination de Dijon, et s’était posé à Lyon pour ravitailler.

MàJ (19/07/20011 @ 00:21):  L’appareil était piloté par M. Pierre-André Martel, président-fondateur de la société Caravelle et membre de l’association Flying Legend de Dijon. Il était accompagné de sa fille Wanda âgée de 20 ans, qui venait d’intégrer l’Ecole Polytechnique. L’équipe de l’Echarpe Blanche présente ses plus sincères condoléances à la famille.

(2 commentaires)

  1. curious

    Je connaissais bien cet équipage, et avait eu le privilège de piloter cette machine à plusieurs reprises.
    Je suis triste en ce jour, et souhaites apporter tout mon soutient et mes sincères condoléances, en ces pénibles moments à la famille.

  2. Robifabs

    J’étais sur parking de LFLY à 18:00 dimanche dernier et ai assisté à l’envol long, lent et tout simplement beau de ce T6 jaune, forcement attirant pour ceux qui aiment les avions. Je me suis bien dit que 30ft/sol au passage de la transversale tour, ça faisait un tx de montée très faible, mai d’ici à imaginer la suite… C’était beau, tout simplement beau. Et puis, quand on pilote ce type de machine, on les écoute, on les choie, on les ménage. Alors, ce pilote, comme tant d’autres passionnés a du lui laisser le temps d’accélérer, peut-être de confirmer une dernière alarme avant d’engager un tour de piste « adapté » ou de tenter un retour au sol dans l’axe… Le bout de la piste 16 était hors de mon champ de vision. Lorsque la tour nous a autorisés à décoller pour LFPT, nous avons exécuté scrupuleusement la consigne de virage à gauche pour rejoindre Novembre-Whiskey. 20° d’inclinaison, les circuits visuels de montée initiale dont, ce triste dimanche soir, nous sentions, plus que jamais la persistante invitation, un cap à l’Est, nos regards mechaniquement, machinalement, résolument détournés de l’Ouest de l’axe de piste… Je garderai de notre « compagnon de passion » une dernière belle image, de celles qui font rêver, vous ouvre le visage de plaisir comme un môme qui voit… un bel avion s’envoler. En route vers le cap 300-330, le soleil du soir en pleine poire, ivre du plaisir de voler, une boule dans le bide, j’ai pensé a ceux qui étaient restés au sol et leur ai dédié quelques unes des arabesques raisonnées que nous avons dessinées pour contourner les superbes cumulus, très actifs, avec lesquels nous avons joué… Comme souvent en avion, pour mieux les déjouer. Québec-Tango… pour quitter la fréquence…

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